vendredi 5 juillet 2013
Théa Lire
Théa Lire de l'OCCE 47 (Office central de la Création à l'école) a organisé pour les élèves du canton de Monflanquin une opération culturelle présentée par la comédienne Monique Pimouguet. L'école de Savignac a participé à cette opération.
Durant toute l'année scolaire, les élèves de Lucie Mathé ont travaillé sur des textes de Sylvain Levey, acteur et auteur dramatique. Sylvain Levey est venu à Savignac et les enfants ont pu lui poser des questions sur sa vie et ses livres mais aussi lui faire part de leurs remarques.
Un spectacle lecture a eu lieu à Monflanquin. Les titres des livres choisis par les élèves ont été placés dans un panier et un tirage au sort a désigné les livres qui seraient lus à haute voix. Les élèves de Savignac par groupe ont lu des passages du "Lys Martagon" de "Ouasmok" et "Des Chimères".
Les élèves ont pu assister à la mise en scène de "Ouasmok" au Centre Culturel de Fumel. Des textes de Sylvain Levey associés à leurs textes de Slam leur ont permis de construire des histoires dansées avec l'aide d'une chorégraphe (Sophie Deaparis). Dans le cadre de Théa, ils ont présenté leur chorégraphie à Pont du Casse en présence de l'auteur. Ils se produiront de nouveau au Théâtre Georges Leygues courant mai, dans le cadre du Printemps des Arts de la Scène.
Durant toute l'année scolaire, les élèves de Lucie Mathé ont travaillé sur des textes de Sylvain Levey, acteur et auteur dramatique. Sylvain Levey est venu à Savignac et les enfants ont pu lui poser des questions sur sa vie et ses livres mais aussi lui faire part de leurs remarques.
Un spectacle lecture a eu lieu à Monflanquin. Les titres des livres choisis par les élèves ont été placés dans un panier et un tirage au sort a désigné les livres qui seraient lus à haute voix. Les élèves de Savignac par groupe ont lu des passages du "Lys Martagon" de "Ouasmok" et "Des Chimères".
Les élèves ont pu assister à la mise en scène de "Ouasmok" au Centre Culturel de Fumel. Des textes de Sylvain Levey associés à leurs textes de Slam leur ont permis de construire des histoires dansées avec l'aide d'une chorégraphe (Sophie Deaparis). Dans le cadre de Théa, ils ont présenté leur chorégraphie à Pont du Casse en présence de l'auteur. Ils se produiront de nouveau au Théâtre Georges Leygues courant mai, dans le cadre du Printemps des Arts de la Scène.
Les Aînés Ruraux : Sortie d'un jour en Corrèze : mercredi 29 mai
Nous sommes partis tôt le matin, un temps maussade et pluvieux ne laissait pas augurer une bonne journée. Surprise, à notre arrivée à Varès, le temps était dégagé et il ne pleuvait plus.
Notre but est de visiter les jardins sur la propriété de la célèbre écrivain,
Colette, auteur de la série des "Claudine", du "Blé en herbe" ….
Cette romancière changea cinq fois de résidence dans des régions différentes. Les jardins par leurs plantations d'arbres et de fleurs évoquent ces régions. D'abord la bourgogne avec la vigne, la Bretagne avec sa flore maritime, la Corrèze avec ses plantations d'osiers, (très abondants à la fin du 19ème siècle), la Provence avec ses oliviers et ses tamaris et enfin la une roseraie qui retrace la vue qu'elle avait de sa résidence à Paris. Notre guide sut donner de l'émotion en relatant la vie de cette femme éprise de la nature, de son environnement de fleurs bleues de préférence.
Après le repas de midi à Varès, nous partons visiter un site insolite aux dimensions vertigineuses, façonné par la nature et les hommes : "Les Pans de Travassac"
Tout le monde fût très intéressé par ces explications.
La journée fût, je pense très appréciée. Au retour, nous retrouvons la pluie à Cahors, mais elle nous avait épargnés pendant nos visites, C'est le principal.
La Société de Chasse : Repas du 21 avril 2013
Les chasseurs vont d'abord à la chasse, puis ils doivent dépecer le gibier, le congeler, faire les pâtés…….. Ils sont ensuite occupés du jeudi au lundi pour assurer le repas, aidés par leurs épouses et les nombreux bénévoles dont des non chasseurs. Les convives, moins nombreux que l'année dernière étaient quand même 105 à venir apprécier le repas. Tout s'est déroulé dans le calme et la bonne humeur. Attendons le suivant.
Réclamations : est-ce que la société indemnise pour des dégâts causés par les chevreuils sur les rosiers ou les arbustes ?
Réclamations : est-ce que la société indemnise pour des dégâts causés par les chevreuils sur les rosiers ou les arbustes ?
Le Comité des fêtes, Pêche à la truite : 5 mai 2013
Il faisait beau, aussi tout le monde était content de mettre le nez dehors et il y avait affluence autour du lac de Carmié-Bas. Ils étaient 105 affairés autour du lac en essayant de soulever une truite.
A midi, fatigués de lancer leur ligne à la recherche d'un hypothétique poisson, ils sont tous venus avec parents et amis se retrouver autour des saucisses grillées, de la salade de riz et de la tarte…Il y avait aussi un peu de vin et du café, le hangar était plein à craquer, environ 140 personnes et des enfants partout !!!
Les plus courageux ou les bredouilles sont repartis au lac l'après midi, mais les truites ont été un peu plus tranquilles. A l'année prochaine.
A midi, fatigués de lancer leur ligne à la recherche d'un hypothétique poisson, ils sont tous venus avec parents et amis se retrouver autour des saucisses grillées, de la salade de riz et de la tarte…Il y avait aussi un peu de vin et du café, le hangar était plein à craquer, environ 140 personnes et des enfants partout !!!
Les plus courageux ou les bredouilles sont repartis au lac l'après midi, mais les truites ont été un peu plus tranquilles. A l'année prochaine.
Le Moto-cross de Saval, 4 et 5 mai 2013: Organisé par le Moto Club RIDE FOR FUN de Villeneuve sur Lot
Rien ne remplace le beau temps pour attirer les gens dans la campagne de Saval. 480 pilotes sont venus de toute la France, souvent le vendredi soir où ils se sont installés sur les 2 ha de parking mis à leur disposition.
Le samedi, se sont déroulées les courses de débutants et des féminines. Julien Charitat a participé à ces courses.
Le dimanche ont eu lieu :
- les séries des pilotes confirmés
- les séries des vétérans où Jean Marc Lucas a terminé 1er dans la série des plus de 50 ans et 5ème au Scratik (entre 40 et 70 ans)
- les séries des Pit Bikes (mini motos) auxquelles ont participé Fabien Bellanger, Ludovic Brunet et Bruno Garcia.
Informations : En juillet et août, les entraînements moto auront lieu le mercredi en remplacement du samedi
Le samedi, se sont déroulées les courses de débutants et des féminines. Julien Charitat a participé à ces courses.
Le dimanche ont eu lieu :
- les séries des pilotes confirmés
- les séries des vétérans où Jean Marc Lucas a terminé 1er dans la série des plus de 50 ans et 5ème au Scratik (entre 40 et 70 ans)
- les séries des Pit Bikes (mini motos) auxquelles ont participé Fabien Bellanger, Ludovic Brunet et Bruno Garcia.
Justin Franzin, interdit de moto pour raison de santé a participé en étant commissaire de piste.
Cette manifestation nécessite une sérieuse organisation à laquelle a participé une cinquantaine de bénévoles, les familles des coureurs, mais aussi Pierrette, Lulu et Reine. La sécurité était assurée par 2 ambulances, un docteur (un urgentiste de l'hôpital de Villeneuve), les commissaires, la sécurité civile, les délégués à l'arrosage…. Le samedi soir les coureurs avaient un traiteur à leur disposition. Le dimanche, les bénévoles se sont chargés de l'intendance.
Deux journées réussies où les très nombreux spectateurs ont beaucoup apprécié le spectacle.
Informations : En juillet et août, les entraînements moto auront lieu le mercredi en remplacement du samedi
Aux beaux jours, il est prévu 2 journées de manifestations : le samedi entraînement motos, le dimanche vélos et marche à pied.
Famille Wilfried LAVAL, Julie BERTHELOT, Emma et Romy, Couderc 2013
Wilfried (39 ans) est originaire de Bergerac. Après un BTS Agro-Equipement, il se reconvertit en Conducteur d'engins et travaille à la SOGEA à Villeneuve. Que fait-il ? de l'assainissement, des adductions d'eau potable ….
Sportif, Wilfried a joué pendant 9 ans à Villeréal, puis 2 ans à Lacapelle. Maintenant, il est spectateur à Toulouse, au Stade de France ou devant la télé….
Il a aussi deux autres centres d'intérêt, la pêche au carnassiers et les champignons. Julie (35 ans) est originaire des Deux Sèvres. Rien ne la prédisposait à venir en Lot et Garonne, si ce n'est la rencontre avec Wilfried à la Féria de Parentis.
Professeur des écoles dans le secteur privé, elle demande sa mutation dans la région. Après 2 années à Eymet (24), elle intègre l'école St Pierre à Casseneuil en maternelle.
Julie a pratiqué la danse moderne à la MJC de Monflanquin, puis a arrêté pour raison de maternité. Wilfried a une fille de 12 ans Emma qui est à l'école à Monflanquin. Leur fille Romy est à l'école maternelle de La Sauvetat.
En 2009, ils achètent un terrain à la Famille Chrétien. A l'aide de son père Wilfried réalise la majorité des travaux de la maison, sauf la charpente, les menuiseries et le chauffage par géothermie… En novembre 2010, ils emménagent.
En 2013, il y a déjà, une haie bocagère surélevée et un jardin potager. Enfin, ils disent "On est bien à Couderc"
Le "village" de Couderc a compté 10 maisons et 41 habitants en 1856. En 1960, il n'y avait aucune maison habitée. Couderc se repeuple : 2 résidences secondaires, 3 maisons neuves, 2 maisons et une grange réhabilitées et en cherchant bien, on trouverait encore 2 ruines.
Les arbres : le laurier sauce ou laurier noble
"Il ne faut jamais se reposer sur ses lauriers ; ce n'est pas un siège bien solide" Louis Dumur
Dans beaucoup de maisons de Savignac, on peut trouver un laurier, arbuste originaire du bassin méditerranéen. Ses feuilles sont toujours vertes et dégagent quand on les froisse une odeur caractéristique liée aux huiles essentielles. Cet arbuste s'accommode de tous les sols, mais il redoute les gelées fortes et durables.Histoire. Le laurier est le symbole d'Apollon consacré aux triomphes, aux chants et aux poèmes. Les Grecs et les romains couronnaient de laurier les poètes et les vainqueurs. Au Moyen Age, on couronnait de laurier les savants. Les jeunes docteurs avaient la tête entourée de feuilles de laurier et de baies, du latin bacca baie et laurea laurier d'ou le terme de baccalauréat. Le laurier est toujours un symbole de paix.
Le laurier et l'église catholique. Le dimanche des Rameaux précède le dimanche de Pâques. Jésus entre dans Jérusalem pour se manifester comme étant le messie. Il est acclamé par une foule qui agite des palmes. En souvenir de cette période de la vie de Jésus des rameaux verts sont bénis ce dimanche. A Savignac, c'était le laurier qui était le plus utilisé, actuellement on utilise aussi le buis et l'olivier. Ces rameaux ramenés dans les maisons étaient fixés dans les maisons et les granges.
A noter que les arbustes bénis sont toujours verts car ils sont le symbole d'immortalité et d"éternité.
Les réfugiés sanitaires à Savignac pendant la guerre de 39-45 (suite)
"Comme ma soeur Josette et mon frère Roger, j'ai fait le même voyage. Avec des souvenirs de séparation difficile. En arrivant à Savignac j'ai été choisie par Simone Eyma.Nous sommes parties à pied jusqu'à la boulangerie où mon étonnement a été très grand. En effet je n'avais jamais senti ni vu de pain frais et en sortant des restrictions que nous venions de connaître à Bègles tout me semblait magnifique. Quand Simone m'a demandé si j'avais faim ou soif j'ai aussitôt voulu du pain, puis je suis allée voir Monsieur Eyma au fournil. J'étais subjuguée par le pétrin qui brassait la pâte. Puis par la suite sa façon de travailler la pâte et d'enfourner le pain m'étonnait de même que sa dextérité pour sortir les miches une fois cuites. Après quelques jours, je le suivais en tournée dans "le gazogène ". Ensuite je suis partie à la ferme de Luguet chez la famille Lapoujade qui était les parents de Madame Eyma.
Dans la ferme il y avait un journalier du nom de Rigal ( Rigalou) qui était là en permanence. Je me souviens de sa démarche claudicante due à une blessure de guerre qui lui avait laissé une jambe raide. Quand il labourait la pièce de la Thérèse on l'entendait jurer jusqu'au bourg!
J'étais chargée d'aller lui porter le casse-croûte qui devait obligatoirement comporter un oignon et une salière. Je participais, dans la mesure de mes moyens aux travaux des champs, surtout à la récolte des prunes, leur installation sur les claies, puis poussais le chariot dans le séchoir. Une chose qui me fascinait était la confection des tourtières et surtout l'étirement de la pâte sur la table qui était recouverte d'un drap. Le résultat était surprenant et surtout délicieux. Ce qui était délicieux aussi était les pâtisseries que Vovo (Yvonne Eyma) confectionnait à l'occasion des fêtes et mariages. Surtout ses choux à la crème et ses massepains, que Denis faisait cuire dans le four à pain. J'allais de temps en temps garder les vaches dans un pré au bord du Dounech ou je retrouvais ma soeur Josette qui gardait les vaches de Becade.Notre plus grande occupation était la pêche aux écrevisses, pendant que les vaches mangeaient le maïs de Baubie
J'ai passé une très bonne période, à un détail près qui m'a laissé un souvenir impérissable : en pleine nuit des coups très violents ont été frappés aux volets, le pépé et la mémé se sont levés en me demandant de ne pas bouger. Il s'agissait de maquisards qui venaient se ravitailler. Un Jambon, du confit des oeufs et de la farine changèrent de mains. A la fin de la guerre, je suivais Jeannot et Simone dans les fêtes votives des environs. C'était la belle vie! .
Plus tard Madame Eyma est venue vivre dans le bourg dans la maison voisine de Georges Laporte que j'aimais regarder travailler. Tout l'été je faisais le tour des fêtes des environs. Puis la fin de la guerre est arrivée et je suis rentrée chez mes parents. Revenant en vacances surtout à Poutot la ferme de Janot et Simone Raynal à Trentels
Tout ceci mêlant les souvenirs douloureux et heureux d'une période lointaine mais néanmoins gravés dans ma mémoire."
Quelques éléments pour comprendre : Zénobie et Damien Lapoujade habitaient à "Luguet" (Plaine de Bécade actuel). Leur fille Inès était mariée avec Edouard Eyma, boulanger à Savignac. Leur fils Denis, boulanger était marié avec Yvonne Gary. Leur fille Simone est mariée avec Jean Raynal et habitait à cette époque à Trentels.
La pièce de la Thérèse : Un propriétaire de Lauzel avait eu une fille naturelle, Thérèse et il lui a donné ce champ.
Dans la ferme il y avait un journalier du nom de Rigal ( Rigalou) qui était là en permanence. Je me souviens de sa démarche claudicante due à une blessure de guerre qui lui avait laissé une jambe raide. Quand il labourait la pièce de la Thérèse on l'entendait jurer jusqu'au bourg!
J'étais chargée d'aller lui porter le casse-croûte qui devait obligatoirement comporter un oignon et une salière. Je participais, dans la mesure de mes moyens aux travaux des champs, surtout à la récolte des prunes, leur installation sur les claies, puis poussais le chariot dans le séchoir. Une chose qui me fascinait était la confection des tourtières et surtout l'étirement de la pâte sur la table qui était recouverte d'un drap. Le résultat était surprenant et surtout délicieux. Ce qui était délicieux aussi était les pâtisseries que Vovo (Yvonne Eyma) confectionnait à l'occasion des fêtes et mariages. Surtout ses choux à la crème et ses massepains, que Denis faisait cuire dans le four à pain. J'allais de temps en temps garder les vaches dans un pré au bord du Dounech ou je retrouvais ma soeur Josette qui gardait les vaches de Becade.Notre plus grande occupation était la pêche aux écrevisses, pendant que les vaches mangeaient le maïs de Baubie
J'ai passé une très bonne période, à un détail près qui m'a laissé un souvenir impérissable : en pleine nuit des coups très violents ont été frappés aux volets, le pépé et la mémé se sont levés en me demandant de ne pas bouger. Il s'agissait de maquisards qui venaient se ravitailler. Un Jambon, du confit des oeufs et de la farine changèrent de mains. A la fin de la guerre, je suivais Jeannot et Simone dans les fêtes votives des environs. C'était la belle vie! .
Plus tard Madame Eyma est venue vivre dans le bourg dans la maison voisine de Georges Laporte que j'aimais regarder travailler. Tout l'été je faisais le tour des fêtes des environs. Puis la fin de la guerre est arrivée et je suis rentrée chez mes parents. Revenant en vacances surtout à Poutot la ferme de Janot et Simone Raynal à Trentels
Tout ceci mêlant les souvenirs douloureux et heureux d'une période lointaine mais néanmoins gravés dans ma mémoire."
Quelques éléments pour comprendre : Zénobie et Damien Lapoujade habitaient à "Luguet" (Plaine de Bécade actuel). Leur fille Inès était mariée avec Edouard Eyma, boulanger à Savignac. Leur fils Denis, boulanger était marié avec Yvonne Gary. Leur fille Simone est mariée avec Jean Raynal et habitait à cette époque à Trentels.
La pièce de la Thérèse : Un propriétaire de Lauzel avait eu une fille naturelle, Thérèse et il lui a donné ce champ.
Gateau d'aubergines à la viande
Pour 6 personnes. A faire la veille. Préparation : 30mn. Cuisson : 1 h
3 aubergines longues, 200g d'épaule de veau haché ou agneau), 500g de steak haché, 1 gros oignon; 1 cui. à café de cumin en poudre, 10 cl d'huile d'olive, sel poivre moulu.
La veille, taillez les aubergines en tranches minces dans la longueur. Badigeonnez-les d'huile sur les deux faces. Déposez-les sur la plaque du four. Passez-les 10 min sous le gril du four ; tournez-les à mi-cuisson. Procédez éventuellement en 2 fournées. Réservez. Préchauffer le four à th 6 (180°C).
Faire fondre l'oignon pelé et finement haché 2 min à la poêle dans 2 cuillerées d'huile. Laissez refroidir. Mélangez-les avec les viandes hachées, l'ail pressé, le cumin, sel et poivre.
Badigeonnez d'huile un moule rond. Tapissez-le de tranches d'aubergines en les laissant déborder. Remplissez avec le hachis de viande en intercalant une épaisse coche d'aubergines. Rabattez les tranches d'aubergines vers le centre et tassez la préparation. Faites cuire 50 min au four. Laissez refroidir et gardez au frais jusqu'au lendemain.
Démoulez le gâteau d'aubergines un peu avant de le servir. Servez-le avec un coulis de tomate légèrement pimenté.
Le bon vin : un Collioure ou un Côtes du Roussillon village
3 aubergines longues, 200g d'épaule de veau haché ou agneau), 500g de steak haché, 1 gros oignon; 1 cui. à café de cumin en poudre, 10 cl d'huile d'olive, sel poivre moulu.
La veille, taillez les aubergines en tranches minces dans la longueur. Badigeonnez-les d'huile sur les deux faces. Déposez-les sur la plaque du four. Passez-les 10 min sous le gril du four ; tournez-les à mi-cuisson. Procédez éventuellement en 2 fournées. Réservez. Préchauffer le four à th 6 (180°C).
Faire fondre l'oignon pelé et finement haché 2 min à la poêle dans 2 cuillerées d'huile. Laissez refroidir. Mélangez-les avec les viandes hachées, l'ail pressé, le cumin, sel et poivre.
Badigeonnez d'huile un moule rond. Tapissez-le de tranches d'aubergines en les laissant déborder. Remplissez avec le hachis de viande en intercalant une épaisse coche d'aubergines. Rabattez les tranches d'aubergines vers le centre et tassez la préparation. Faites cuire 50 min au four. Laissez refroidir et gardez au frais jusqu'au lendemain.
Démoulez le gâteau d'aubergines un peu avant de le servir. Servez-le avec un coulis de tomate légèrement pimenté.
Le bon vin : un Collioure ou un Côtes du Roussillon village
dimanche 24 mars 2013
Les Ainés Ruraux de Savignac sur leyze: Assemblée générale et Conseil d'administration
Assemblée générale : 10janvier 2013
L"assemblée s'est déroulée en présence de Christian
Laborde, administrateur et de Serge Pin Maire de Savignac. Laurent Barre
(M.S.A) et Mohamed El Guenouni (Assistant social) excusés.
Le rapport moral et le rapport financier montrent le bon
fonctionnement du club.
Les activités futures sont : voyage d'un jour à Travassac
(Corrèze)pour visiter des ardoisières, du 16 au 21 juin, visite de la Côte
d'Opale et Londres, puis les marches, concours de belote….
Renouvellement du 1/3 sortant : G. Berthoumieux, P. Fray,
J. Vergnes et S. Pin (élu en remplacement de Y. Laparra)
Réunion du C.A
le samedi 26 janvier
Élection du bureau :
Présidente : J. FAURE, Vice-présidente : O. AUREILLE
Secrétaire : A. LACOMBE, Secrétaire adjointe : J. LUXTrésorière : Y. FAUX, Trésorier adjoint : J. VERGNES
Henriette PY a souhaité ne plus être secrétaire adjointe, nous la remercions pour son implication à l'intérieur du club.
Loto du 17 février
Une bonne affluence, du beau temps, de beaux lots, des sous
sont rentrés dans l'escarcelle. Tout va bien !!!
Le Comité des Fêtes de Savignac: Assemblée générale
Assemblée générale : jeudi 7 mars 2013
Les membres du bureau ;
Président : Gérard THIROT
Trésorier : Oliver TAYLOR, T. Adjoint : Vincent POZZERSecrétaire : Laurent BERANGER
Celles et ceux qui souhaitent
participer aux animations sont les bienvenus.
Théatre à Savignac sur Leyze
Théâtre le 2 février 2013
La troupe de Tony
FEÏJO, LES ZYGOTONIC'S est venue présenter une comédie policière, "Piège pour un homme seul".
Une enquête policière est
conduite à la suite de la disparition de la jeune mariée au cours de son voyage
de noces. Pour dénouer cette énigme, la police monte tout un scénario avec de
multiples personnages et il faut attendre la fin comme il se doit dans tout
policier pour connaître le meurtrier. Qui ? Le mari !!!!
Cette pièce a connu un énorme
succès y compris à Savignac où une centaine de personnes est venue applaudir la
troupe.
La pièce et son histoire
La terre est malheureusement ronde
En créant les femmes Dieu leur promit qu'elles trouveraient
aux quatre coins du monde des maris gentils et intelligents.
Puis, il fit la terre ronde…..
Les dates à retenir
- 5
avril, Conférence sur les noms de lieux habités de Savignac et La
Sauvetat, Salle des Fêtes de La Sauvetat à 20h30
- Samedi
27 avril, 14h30, Troc plantes à St Aubin
- 4 et
5 mai : Moto-cross à Saval
- 5
mai ; Comité des Fêtes, Pêche à la truite à Carmié-Bas
- 9
mai Comité des Fêtes, Vide grenier
- 28
juin, Comité des Fêtes, Feu de la St Jean
- Lundi
8 juillet : Don du Sang de 16 h à 19 h à la Salle des Fêtes de
Monflanquin
Les arbres : Le magnolia grandiflora,
Maison Franzin, Le Bourg
Cet arbre est originaire
d'Amérique du Nord (Louisiane). Il a été introduit en France à Nantes en 1711
sous le nom de Laurier-tulipier. En 1752, Linné lui donne le nom de magnolia en
l'honneur de Pierre Magnol, Directeur du Jardin des plantes de Montpellier.
Environ 500 variétés de magnolias sont répertoriés à Nantes, ce qui constitue
la plus grande collection de magnolias en France et une des plus riches dans le
monde.
Et le magnolia de Savignac ? Qui l'a planté ? Quel est
son âge ? Il a au moins 80 ans, les personnes âgées de Savignac l'ont toujours
vu !!!
C'est un arbre à feuilles
persistantes, vertes et vernissées sur le dessus. Il fleurit en été et ses
fleurs
sont blanches,
les fruits ont une
forme de cône et donnent des graines rouges orangées qui ne germent pas dans
notre région. C'est un arbre qui résiste au gel, alors que tous les palmiers
ont disparu, le magnolia de Savignac est toujours là. Sa seule exigence est
l'absence de calcaire dans le sol.
Les réfugiés sanitaires à Savignac pendant la guerre de 39-45
Texte transmis par Roger LANTIE sur les raisons de leur
départ.
Quels étaient ces enfants tous originaires de Bègles ?
" Ce conflit qui déchira les
frontières et anéantit les espaces écartela les familles dont beaucoup de
membres se perdirent à jamais.
Sortons de ce préambule rétrospectif pour évoquer des
souvenirs qui, même porteurs de désarroi et entachés d'une certaine tristesse
nous ont fait vivre des moments inoubliables gravés dans nos mémoires quand il
y eut les séparations et l'éclatement du noyau familial.
Natifs de Bègles, banlieue
bordelaise, issus d'une famille de 5 enfants souffrant de privations dues au
contexte général engendré par la guerre nous voici séparés de nos parents et de
nos deux petites sœurs.
Cette mesure qui se voulait
humanitaire et salvatrice, mise en place par les services sociaux de la mairie
nous a donné le statut de réfugiés sanitaires.
Une bonne décision sans doute
mais pour nous enfants de 9, 7 et 6 ans, elle fût un déchirement, bien que ce
fût nécessaire. Quand nous reverrons-nous ?
Cela a été également douloureux à
vivre pour mes parents. Nous allons être à l'écart des risques du conflit, eux
continueront à les endurer. Les bombes destinées à la destruction de la base
sous-marine et de l'aéroport de Mérignac et au-delà de l'agglomération de
bordeaux et des installations portuaires stratégiques sifflaient régulièrement
sur nos têtes. Les troupes allemandes passaient au bout de notre jardin situé
entre deux de leurs bases. Les risques étaient grands, permanents, les
déplacements privés périlleux.
C'est donc à l'été 1942 que
commence notre déplacement vers ce Lot et Garonne, terre d'accueil.
Nous étions nombreux à être
concernés par cet exode et après être arrivés à Monflanquin où sans
l'insistance de mes sœurs, j'aurai pu être séparé d'elles, nous sommes pris en
charge par le maire de la commune où nous séjournerons."
-
Roger Lantié 9 ans placé dans la Famille Tornier,
Granger (Pastor actuel)
-
Josette Lantié, 7 ans placée dans la famille Garrigou,
Bécade (Barre actuel)
-
Jeanine Lantié, 6 ans placée dans la famille Eyma à
Luguet (Miroux actuel)
-
Suzette Desvignes, placée dans la famille Gauffre, Bourg
(gîte actuel)
-
Denise Desvignes, placée dans la famille Labay, Bourg
(Franzin actuel)
-
"Petit Louis" Desvignes placé dans la famille
Gros, Lauzel (Carter actuel)
Tous ces enfants étaient dans des familles qui n'en avaient
pas. La prise en charge des enfants était bénévole. Tous ont été scolarisés à
Savignac. Ils ont vécu à Savignac de 1942 à 1945, sauf Josette qui repartira en
1947.
Les souvenirs de Josette Lantié 1/3
"Mes souvenirs personnels de ce voyage différent peut être de ceux
de Jeanine et Roger.
Le départ de Bégles à été une fête pour moi car j'allais prendre le train pour la première fois de ma courte vie. À 7 ans à cette époque et surtout dans un contexte de guerre on ne sortait pas de son quartier. Sur le chemin de la gare je me souviens de m'être retournée et à ma grande surprise j'ai vue ma mère pleurer mon père la tenant par les épaules et la consolant ce qui n'était pas le genre de la maison.
Le départ de Bégles à été une fête pour moi car j'allais prendre le train pour la première fois de ma courte vie. À 7 ans à cette époque et surtout dans un contexte de guerre on ne sortait pas de son quartier. Sur le chemin de la gare je me souviens de m'être retournée et à ma grande surprise j'ai vue ma mère pleurer mon père la tenant par les épaules et la consolant ce qui n'était pas le genre de la maison.
J'ai ensuite un grand vide (
est-ce l'âge actuel ou la fatigue d'alors) je ne refais surface que lorsque
nous nous sommes arrêtés à Monflanquin. Nous étions entre 10 et 15 enfants sur
le plateau d'une camionnette . De temps en temps la camionnette s'arrêtait et
2.ou 3 enfants en descendaient me laissant indifférente jusqu'à ce que Roger
soit saisi et se mette à hurler. Jeanine et moi avons hurlé aussi en disant que
c'était notre frère . Grand conciliabule des
"autorités" locales qui dans leur grande bonté décidèrent que le maire de Savignac ,qui était la
dernière commune desservie se débrouillerait avec le supplémentaire .Pour
Savignac restaient donc les trois Devignes les trois Lantié ....et je ne me souviens plus de la
surnuméraire !!!(Laurence Desvignes)
À cette époque il y avait de la vie dans le bourg. Autant que je me
souvienne ,mais c'est peut être amplifié par mon ressenti de petite fille, il y
avait du monde quand la camionnette s'est arrêtée devant chez Campagnac dans le
bourg. Une dame m'a prise par la main, une autre à pris la main de Roger et une
autre encore à pris Jeanine. Puis nous sommes tous descendus jusqu'à la
boulangerie Eyma ou régnait une merveilleuse odeur de pain frais et ou je
voyais pour la première fois des pains aussi gros ( des pains de 5 et des pains
de 10????!) j'ai pendant assez longtemps eu du mal à comprendre ces appellations.
Ensuite chacun est parti de son côté .Roger chez Tornier, Jeanine chez
Eyma et moi chez Eléonore .
Et là commence ma vie : jusqu'à
ce jour là nous vivotions avec toutes les restrictions que l'on rencontre en
temps de guerre, même si un gosse ne réalise pas vraiment il ressent. Je suis
arrivée dans une maison de femmes. Il y avait, la Mémée, Sylvanie, Eléonore, la
bonne qui s'appelait Esther et Moi. Car à partir de ce jour-là j'ai été la
reine. Le jour de mon arrivée je ne comprenais pas ce que ces femmes pouvaient
bien dire, elles parlaient patois. En ce temps là on ne connaissait pas la
langue d'Oc mais le patois oui. Ma plus grande surprise à été de voir des dames
habillées de noir avec des robes jusque en bas des pieds, des cheveux peignés en
chignons. Une maison immense dont la cuisine était presque aussi grande que
notre maison à Bégles. La grandeur de la cheminée me faisait un peu peur. Le
plus impressionnant était cette énorme table éclairée par une lampe à pétrole
suspendue au dessus. Pendant la préparation du repas qui se faisait au coin du
feu (à petit feu ) tout au long de la journée, la Mémée se tenait près de
l'âtre et entretenait le feu pour que ça mijote. Le soir on allumait la lampe
juste le temps du repas et ensuite toutes nous nous groupions dans la cheminée
et la les histoires commençaient. Heureusement que je ne comprenais pas du
moins les premiers temps car c'était des légendes qui avaient l'air vraies. Au
bout de très peu de temps je comprenais très bien le patois même si je ne le
parlais pas car à l'école c'était
interdit. Ah !l'école!!!!! et les
demoiselles Goulfié.
Je revois encore l'une de ces Demoiselles arrivant dans la classe
horrifiée parce que j'avais des poux.
Personne ne s'était aperçu de rien. On m'a renvoyée à Bécade avec ordre de ne
revenir que lorsque je serais débarrassée de ces habitants. Perplexité à Bécade
où on n'avait pas ce genre de problème habituellement À la guerre comme à la
guerre,j'ai eu la tête imbibée de pétrole pendant un jour et une nuit. Je peux
vous affirmer que c'est radical. Je n'ai plus jamais eu de poux et j'ai failli
ne plus avoir de cheveux non plus.
Les souvenirs de Josette Lantié 2/3
Le souvenir que je garde de l'école est très doux. Je crois que je ne
faisais pas grand chose parce que dans un premier temps je me trouvais
supérieure aux autres et ensuite mon tempérament rêveur a prit le dessus. Je
préférais nettement garder les vaches ou les moutons plutôt que d'aller à l'école. Et puis toutes ces découvertes !!!!
Le travail des champs. Sylvanie labourant après avoir attelé les vaches. On
" liait" les vaches et elle me faisait voir et avec une patience de
grand-mère me laissait croire que j'avais réussi. Les vaches étaient les
moteurs de la ferme. Elles servaient à tirer ou transporter tout ce qui était
lourd ou encombrant. Ça allait de la
charrette de foin aux gerbes de blé ,au raisin et à la batteuse . Ah !
La batteuse. Pendant la guerre le jour ou on pouvait " dépiquer"
était très incertain et donc sitôt que l'on était averti je courrais à "
trinque pesse????" pour rassembler le plus d'hommes possible. Ça allait de
chez Beaubie(Barre Marcel) ensuite Camozzi (Barre Laurent), Roque
(Faux), Délanis (Faure) Cabessut (Domain) Laparra, Gros (Carter) Boulanger Eyma et je terminais chez
Carcasset
(Hélénon).
Pendant ce temps les voisines venaient aider pour la cuisine car il fallait nourrir tout ce monde. Pour cela il y avait les réserves maison comme dans toutes les fermes c'est à dire un cochon tué l'hiver précèdent,du confit d'oies ou de canards. Pour la boisson c'était du fait maison. Les vendanges à Becade avaient ceci de particulier c'est que le tonneau se trouvait dans la cave bien sûr mais juste sous le plancher de la cuisine et le jour des vendanges on poussait la table et on installait le pressoir sur une trappe qui ouvrait à cet endroit. On vidait les paniers de raisins dans le pressoir et le préposé à .la manivelle écrasait le raisin qui tombait directement dans la belle cuve en bois juste en dessous. Après quelques jours on mettait le vin en barriques. Je me souviens que je descendais dans le noir pour remplir la bouteille de vin car bien sûr il n'y avait pas de lumière dans la cave et le soir je faisais cela à tâtons et je savais < au bruit> si la bouteille était pleine.
qui étaient venus arrêter le fils Goulfié. Il s'était
échappé en vélo et les miliciens l'avaient vu monter la côte du côté de Luguet.
Le temps qu'ils traversent le bourg le fugitif avait pris le large, mais ces
messieurs ont quand même questionné et fouillé partout paniquant toute la
commune. Nous n'avons été tranquilles après cet épisode que lorsque nous avons
entendu sonner les cloches de la victoire.
...................
(Hélénon).
Pendant ce temps les voisines venaient aider pour la cuisine car il fallait nourrir tout ce monde. Pour cela il y avait les réserves maison comme dans toutes les fermes c'est à dire un cochon tué l'hiver précèdent,du confit d'oies ou de canards. Pour la boisson c'était du fait maison. Les vendanges à Becade avaient ceci de particulier c'est que le tonneau se trouvait dans la cave bien sûr mais juste sous le plancher de la cuisine et le jour des vendanges on poussait la table et on installait le pressoir sur une trappe qui ouvrait à cet endroit. On vidait les paniers de raisins dans le pressoir et le préposé à .la manivelle écrasait le raisin qui tombait directement dans la belle cuve en bois juste en dessous. Après quelques jours on mettait le vin en barriques. Je me souviens que je descendais dans le noir pour remplir la bouteille de vin car bien sûr il n'y avait pas de lumière dans la cave et le soir je faisais cela à tâtons et je savais < au bruit> si la bouteille était pleine.
Mon activité préférée était de garder les vaches ou les moutons.
L'hiver je m'installais sur un fagot à l'abri d'un genévrier dans les friches
et je lisais ou je rêvais .L'été en gardant les vaches je tentais de pêcher des
écrevisses dans le Dounech.....pendant que les vaches allaient dans le maïs de
chez Beaubie!!!! Jeanine s'en souvient
encore car de temps en temps elle gardait les vaches de Luguet dans un pré
juste à côté .Heureusement que la chienne, la Bergère, était intelligente et
faisait le travail à ma place. Elle tournait les vaches qui s'aventuraient hors
des limites. Il y avait deux chiens à Bécade : le Printemps que tout le monde
redoutait et qui gardait la maison et la Bergère qui était extraordinaire pour
garder les vaches ou les moutons mais pas les dindons. Je ne connais rien de
plus bête que les dindons. J'avais horreur de les garder. On devrait dire bêtes
comme un dindon plutôt que comme une oie. J'ai pratiqué les deux et je vous
assure qu'au championnat du monde les dindons sont gagnants.
La vie s'écoulait douce et
paisible jusqu'au jour ou nous avons failli nous faire écraser en sortant de
l'école , sur la route devant chez Durand. Nous avons su plus tard que c'était
des ...................
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