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vendredi 8 mars 2024

Troc plantes 18 novembre


 Le Troc plante a eu son succès habituel, le prochain aura lieu en avril 2024.


Les oiseaux migrateurs

 La bécasse, le vanneau, le pinson du nord quittent le nord de l’Europe, arrivent chez nous en novembre et passent l’hiver en Europe du sud. Ils repartent vers le nord au mois de mars.

Les cavités naturelles de Savignac

 


Cet inventaire a été réalisé par le BRGM (Bureau des recherches géologiques et minières)

La grotte de Carmié Bas (97 m) se situe au niveau du croisement du chemin qui relie Carmié Bas et Carmié haut et du fossé lié au déversoir du lac. Juste avant le pont l’eau disparait dans le sous-sol. Un groupe de spéléologistes de Fumel a mis un colorant dans l’eau et même si on ne peut pas suivre le trajet de la rivière souterraine, on a constaté qu’elle ressort à la Résurgence de Fonclare (85 m). (Propriétaires, C Faure pour la grotte, Y Faux pour la résurgence)

La perte de Rouillac (101 m) se situe dans le fond du bois à gauche de l’allée. Le gouffre, appelé « goufio » dans la région a un diamètre de 20 m environ et une profondeur de 15 à 20 m. La coloration de l’eau dans le gouffre a montré que la rivière souterraine au moins pour une part arrivait à la Résurgence de Fonclare (85 m). Un sourcier a indiqué qu’une branche de la rivière se dirigeait vers St Aubin. (Propriétaire J P Miana)

La source d’Esclauzes (85 m) située en face de Renac, section B du cadastre, N° 33 et 34, au bas du talus boisé. En 1957 La famille Emery achète à Jean Delcaillou des parcelles de terre et le talus boisé au lieu-dit Sous Renac en même temps « qu’un droit de puisage aux 2 fontaines » et « le droit de passage sur un petit chemin existant pour aboutir à ces 2 fontaines » Ce chemin encore bien visible se situe dans le talus en face de Renac. Il est probable que les habitants de Renac et de Boyé avaient tous le droit de puisage. (Propriétaire F. Emery)

L’ouvrage civil du Saltré : à la suite d’un effondrement dans un champ au lieu-dit Saltré on a eu la surprise de découvrir un souterrain refuge. Il s’agit d’un abri taillé à la pioche dans le tuf. Un schéma de ce souterrain a été réalisé, mais il est perdu. On peut le situer sur le cadastre : Section D N°142 b. (Propriétaire, F. Cassagne, F. Radenac)

A côté de ces éléments répertoriés on peut signaler :

Perte du Peyrié : Section D N°462 a. Sous le poids du tracteur un éboulement d’une dizaine de mètres de diamètre s’est formé. Les spéléologues de Cancon sont descendus à environ 15 m de profondeur. La coloration de l’eau a montré que celle-ci ressortait à la résurgence de Labarthe appelée « le touron ».

Le forage de Savignac, Section B N° 464 p Monplaisir. Après traitement de l’eau alimente une partie de la commune de Savignac. C’est un dispositif de captage profond à 645 m. L’eau captée provient du Massif Central.

Enfin il y a les puits.

Chaque maison avait un puits à proximité de la maison, mais beaucoup de fermes avaient 2 ou 3 puits pleins en hiver et souvent à sec l’été. Les sourciers à l’aide d’une baguette en noisetier ou d’un pendule recherchaient l’eau située à une faible profondeur avec un réussite aléatoire.

La fontaine publique de Savignac est située au bord de la route au Pont de La Fontaine. Il s’agissait d’un bâti carré muni d’une poulie suspendue à des arceaux en fer. La quantité d’eau étant insuffisante pour satisfaire aux besoins du boulanger, de l’école et des habitants du village, elle a été approfondie. L’installation d’une pompe avait été envisagée mais ne sera jamais réalisée.

L’adduction d’eau potable à Savignac vers 1970 a été une très bonne nouvelle pour la majorité des habitants.

dimanche 16 octobre 2022

Les courges Bio de Savignac

Autrefois, les agriculteurs semaient une rangée de citrouilles qui étaient utilisées pour leur alimentation et celle de leurs animaux en hiver.

Voilà , qu’en 2022, il a été semé 40 ha de courges sur la commune de Savignac, de quoi occuper tous les savignacais pour la cueillette !!!!

En réalité, cette variété de courges a été introduite par M. De Lamarlière de Ferrensac qui souhaitait diversifier ses cultures. Par hasard, sur I N il est tombé sur une variété de courges cultivées en Autriche qui présentaient des caractères spécifiques. Il est alors parti en Autriche pour voir dans quelle mesure cette courge pouvait être cultivée en Lot et Garonne.

C’est ainsi, qu’il y a 5 ans, la variété Lady Godina ou Istrya à graine nue, a été implantée. Les autrichiens vendent les graines et tout le matériel nécessaire à la cueillette et au traitement des graines.

Pour rentabiliser ce matériel très onéreux, M. De Lamarlière a cherché des agriculteurs bio susceptibles de semer des courges. C’est ainsi que les courges sont arrivées à Savignac.


Les courges ont été semées à la mi-juin, la levée est rapide. La seule intervention est un binage.


Les fruits d’abord verts deviennent de plus en plus jaunes et atteignent la taille d’un ballon de football. La récolte a lieu de la mi-septembre à octobre/A l’avant du tracteur un dispositif de type chasse neige repousse et aligne les courges

A l’arrière, un gyrobroyeur brise les herbes, les feuilles laissant un sol propre.

La machine à récolter les courges est constituée d’une roue hérisson qui pique les courges et les fait monter dans un broyeur. Au broyeur succède le tambour qui trie les graines des chairs. Les chairs sont éjectées dans le champ.

Les graines sont nettoyées et stockées dans une trémie. Ensuite les graines vertes sont séchées et elles deviennent noires, la fine enveloppe qui les entoure se détache et on obtient des graines nues. Ces graines sont ensuite calibrées et grâce à un triage optique des couleurs on élimine les graines qui ne sont pas entièrement noires.


Les graines calibrées sont vendues dans les magasins bio. Ces graines peuvent être consommées nature dans des salades, le pain, les tartes…ou grillées salées à l’apéritif, ou sucrées.

Les autres graines sont pressées pour obtenir de l’huile de courge vert clair avec des reflets rougeâtres. Primitivement en Autriche la culture des courges ne servait qu’à la production de l’huile.

***


vendredi 8 juillet 2022

 


Un Savignacais a photographié un IZARD qui se promenait entre Renac et Labanie. Mais, d’où vient-il ?

Dernières nouvelles…

 


Depuis quelques années le loup gagne des territoires en France. Après les paysages montagneux, il migre petit à petit vers nos contrées. Certains l’ont aperçu dans le Lot, la Dordogne, les Charentes et pourquoi pas dans le Lot et Garonne.

 Pour prévenir une « invasion », l’association PICINLOV (Paysans Intéressés par la Colonisation et l’Introduction du Loup Végan) vient de nous contacter. Son but est de rechercher des terrains en milieu rural pour élever des loups non nourris de viande. Les éminents spécialistes savent bien que l’animal habitué dès son plus jeune âge a ne manger que des végétaux sera docile devenu adulte. Ce nouveau concept fait déjà des émules dans nombre de départements, alors pourquoi pas ici. …

 Des éleveurs et des terrains sont donc recherchés. Les personnes intéressées peuvent contacter notre journal qui transmettra.

 A quand les troupeaux de moutons gardés par les loups végans ??

 L’avenir est sombre pour nos amis les chiens de garde….

Les champignons de printemps

 La morille. Ce champignon fait partie des champignons les plus convoités pour leur gout. Elle arrive en avril et annonce le printemps. Les « places » à morilles sont réservées aux initiés qui les indiquent rarement. Vous pouvez tenter votre chance dans les endroits frais et humides sur des sols calcaires ou argilo-calcaires où elle est associée au frêne, à l’orme, au noisetier. Les morilles ont des pieds blancs et leur chapeau une couleur qui varie du blond au noir.

 La morille doit être absolument consommée très cuite, car elle contient des toxines qui ne sont détruites qu’à 70.°.

 Le morillon pousse dans le même type de sol que la morille. Il s’en distingue par un pied plus long et un chapeau conique toujours brun.

 Les morilles sont les plus chers du marché champignons après les truffes d’où l’idée de les cultiver. En France les premiers essais ont été réalisés sous serre en 2017 avec des techniques et un brevet chinois. La production française étant insuffisante, les morilles déshydratées sont importées de Chine, du Pakistan, d’Inde, d’Argentine.



Culture sous serre

 Le mousseron de la St Georges est un peu plus commun que la morille, il pousse en avril et mai. Il a une odeur très forte caractéristique. Vous pouvez le trouver dans les bois au milieu du lierre, dans les haies, en bordure des bois ou une herbe plus verte peut attirer l’attention.

 La girolle pousse dans les sols légers et comme les 2 précédents elle est fidèle à ses emplacements

vendredi 28 janvier 2022

Les oiseaux migrateurs (voir photos en 1ère page)

 Les 3 oiseaux migrateurs viennent du nord de l’Europe, de la Russie….

 La bécasse est présente du mois de novembre au mois de février. Elle fréquente les bois ou les bordures des bois. La création de nombreux lacs nous permet de pouvoir observer de nombreux canards dont le canard siffleur. Les vanneaux vivent en colonies sur des espaces découverts.

samedi 16 octobre 2021

Les cardères

 


Les cardères sont des plantes épineuses que l’on peut voir dans les fossés au bord des routes. Dans la commune il existe des cardères à fleurs mauves très courantes et des cardères à fleurs blanches plus rares. Les feuilles opposées et soudées à la tige permettent de recueillir l’eau de pluie, ce qui permettrait aux oiseaux de venir boire d’où le nom de cabaret des oiseaux donné à cette plante.

Les fleurs de ces cardères très mellifères sont très visitées par les abeilles et les papillons, les graines très nombreuses sont très appréciées des oiseaux en particulier des chardonnerets.

Une variété de cardère dite à foulon a été très cultivée au 19ème siècle pour carder la laine après le lavage et le séchage afin d’obtenir des brins séparés qui seront ensuite filés. Elle a servi à peigner les tissus dans les usines textiles. Cette cardère a été utilisées pour gratter les étoffes en laine, en soie et les tissus en chanvre, c’était le cas en fin de fabrication pour le béret basque et la chéchia tunisienne.

En 1862, sous Victor Hugo, il y avait encore 2326 ha de cardère cultivés en France. Le machinisme a entrainé sa disparition à la fin du 19ème. 

           Peigne à carder

 

 Les cardères sont très utilisées en phytothérapie.

Si vous aimez les bouquets secs, cette plante est faite pour vous à condition d’avoir des gants !!!

dimanche 25 juillet 2021

Une nouvelle plante à Savignac ; la Phacélie

Les agriculteurs sont observateurs, ainsi Pierre Delcaillou a trouvé une nouveauté dans son parc à poules, il s’agit de la phacélie.

Cette plante originaire du Mexique a gagné les états du sud des USA Elle a été introduite en Europe vers 1882

C’est une plante annuelle de 50 à 60 cm de haut à fleurs bleues très odorantes et à feuilles très découpées.

Elle est utilisée :

 En tant que plante mellifère car elle attire les abeilles (miel de phacélie).

 Broyée à l’automne c’est un engrais vert


 Semée en forte densité elle empêche le développement du chiendent et autres herbes

Elle n’est pas allergisante.

Peut-elle devenir une plante envahissante ?

***

2 plantes parasites : La lathrée, l’orobanche


Ces 2 plantes très discrètes, sont de la même famille, elles ont un point commun, elles sont dépourvues de chlorophylle, donc pour se développer elles puisent les aliments dans une plante hôte

Vous pouvez voir les tapis de lathrée sur les talus des petites rivières, elle parasite les vergnes, les peupliers.

Vous pouvoir voir l’orobanche, dans les bois et sur le bord des routes, elle parasite le lierre, et dans les légumineuses.


Les reconnaissez vous?

 

lundi 26 avril 2021

La pie bavarde

 La pie est tellement courante et reconnaissable qu’on la trouve ordinaire. Elle se rapproche de plus en plus des maisons et pourtant elle s’envole au moindre bruit.

La pie est fidèle, elle vit en couple, pendant environ 15 ans. Son territoire est de 4 ou 5 ha.

La pie se nourrit de petits insectes, de rongeurs de graines, de fruits, de légumes…Une pie peut passer 10 mn à retourner les feuilles mortes pour trouver des larves et des insectes. Vous avez pu la rencontrer sur la route décortiquant des restes 


d’animaux écrasés.

Le male et la femelle font un nid en haut des arbres. Il faut les voir transporter inlassablement des brindilles qu’ils entrecroisent jusqu’au moment où ils peuvent en tapisser le fond avec de la terre humide et du crin, de la laine. La femelle pond 5 à 6 œufs quelle couve pendant 3 semaines. Les petits sont nourris par les 2 parents.

La météo populaire indique que si le nid est situé en haut des arbres, il fera beau temps, si le nid est plus bas, il y aura du vent.

La pie défend son territoire, il faut admirer les loopings de la pie face à la corneille qui finit par abandonner. Elle réussit à éloigner les chats.

 

La pie est voleuse, elle peut piller les nids des petits oiseaux, mais elle apprécie les objets brillants. Un charpentier de Savignac, Oswald Réaust, qui avait posé sa montre sur une souche pour ne pas l’abimer a vu une pie foncer sur la montre et l’emporter, à force de cris la pie a relâché la montre.

La pie peut s’apprivoiser, il suffit de récupérer de jeunes pies de les alimenter avec de bouts de viande, des fruits, du pain. Adulte la pie est omnivore. J’ai connu 2 pies apprivoisées. La première chez Yvon Laparra, cette pie tous les jours à midi allait à sa rencontre au moment ou il revenait des champs. Avait-elle entendu les cloches ? La deuxième avait été donnée à Nathalie. Nathalie étant partie en vacances elle est arrivée chez nous. Elle tournait autour de la maison, se posait sur une épaule, sur la tête…..Puis un jour une envie d’évasion, elle est partie chez Yvon. Un camion portant des graines s’est arrêté, prise d’une petite faim, la pie est allée sur le camion qui est reparti avec elle. Espérons qu’elle a trouvé en route un bon samaritain.

La pie réussit le test du miroir. Placée devant un miroir la pie a la faculté de se reconnaître. Les chiens et les chats ne réussissent pas ce test car leur sens dominant n’est pas la vue mais l’odorat. Les enfants peuvent réussir ce test à partir de 18 mois.

La pie est nuisible. La Fédération des Chasseurs du Lot et Garonne autorise le piégeage en raison des dégâts causés dans les vergers, les nids des oiseaux et le petit gibier.

Dernière minute au sujet des pies.

 Au moment où les médias nous abreuvent avec la 4 G, la fibre, nous devons sortir, nous éloigner de la maison, aller au bout du chemin ou monter au grenier. Si c’est votre cas, vous êtes en zone blanche !!! Joyeuse trouvaille pour un téléphone qui nous laisse dans le noir.

Nous avons pensé à reprendre l’idée des pigeons voyageurs qui transportaient des messages pendant la guerre de 14-18.

Il suffirait que les chasseurs capturent des pies (ils ont le droit) en différents points de la commune.

Cela nous permettrait de placer un petit boitier sur la patte gauche (cf photo) qui servirait de relais avec celui de Monflanquin ou celui du Mont Fabès à Villeneuve.

Nous sommes déjà entrés en contact avec une jeune Startup qui semble très intéressée. Nous pourrions demander aux différents fournisseurs (Orange, Free) de subventionner nos boitiers.

Bien entendu, il faudrait faire enregistrer notre brevet.


La poule rebelle de Savignac

 Rebelle, elle l’a été dès son arrivée à Savignac.

Dès que le maitre voulait rentrer les poules le soir dans le poulailler, elle lui échappait.

Quand celui-ci a déménagé, il y a deux ans, il n’a pas pu l’attraper. Il est revenu deux fois à la charge, sans plus de succès.

C’est beau la liberté, mais la nourriture n’est plus assurée. Les voisins ont eu pitié d’elle et la nourrissent quelques temps, jusqu’à ce qu’elle devienne autonome.

Pour éviter les chiens, elle se met à voler, pour se tenir hors de portée de leurs mâchoires et finit par se percher dans les haies.

Petit à petit elle prend de l’assurance, traverse la route, chante à tue-tête quand elle a pondu un œuf et se pavane sur le poteau de Marcel.

C’est un peu la mascotte du village

Automobilistes levez le pied, ne l’écrasez pas !!

Brigitte

samedi 24 octobre 2020

Les lotus de l’Houlhé chez Benjamin et Flora GREGOIRE

 

Beaucoup de personnes passant sur la route en voiture ralentissent pour voir les lotus et les nénuphars car le virage les empêche de s’arrêter.

Le premier rhizome de lotus venant de Latour Marliac est arrivé dans le lac en 2019, c’était un cadeau d’anniversaire pour Benjamin.

Il faut croire que la vase, l’eau peu profonde et la douceur du climat ont favorisé le développement rapide des lotus qui en un an couvrent une trentaine de m2. Ils ne sont pas près de s’arrêter….

Des lotus fossiles ont été trouvés à l’ère tertiaire en Europe en Russie et en Asie. Ils ont disparu en Europe avec les glaciations du quaternaire. Quand ont-ils été réintroduis ? Le livre « Le Bon Jardinier » ne les signale pas en 1870. Il semble que leur retour en Europe date du XXème siècle.

La lampourde (Xanthium strumarium)

 

Qualifiée de plante invasive, on peut voir cette plante dans beaucoup de champs de la commune. Son développement est lié à la culture intensive du tournesol vers 1970. Elle est préjudiciable au tournesol car au moment de la récolte des débris de tiges et de feuilles génèrent de l’humidité empêchant la conservation des graines

Les fruits épineux favorisent le transport des graines.

Cette plante a été utilisée autrefois dans la médecine populaire et pour teindre les cheveux en blond.

dimanche 19 juillet 2020

Le datura plante invasive


Le datura appartient à la même famille que la pomme de terre, la tomate, le poivron. Le datura a toujours eu une mauvaise réputation comme l’indiquent ses différents noms « herbe du diable » « herbe aux sorciers » « herbe aux voleurs »

C’est une plante robuste pouvant atteindre 1 m 50 de haut qui entre en compétition avec les plantes cultivées au printemps. Les fleurs sont grandes, blanches et en cornet, le fruit est une capsule épineuse contenant de nombreuses graines noires.

Tous les organes de la plante sont toxiques d’où la nécessiter de l’éliminer le plus possible à l’état de plantule et avant la formation des fruits.

 


Il existe une plante cultivée, cousine du datura, le Brugmensia. C’est un arbuste aux fleurs colorées, roses ou jaunes mais aussi toxique que le datura

Photo : P Ginisty

dimanche 13 octobre 2019

Les pois chiches noirs d’Esclauses


Les pois chiches noirs sont originaires de Turquie. Ils sont cultivés surtout en Italie dans la région des Pouilles et en Inde et introduis en Lot et Garonne depuis deux ans. 

C’est ainsi que nous avons pu les voir sur la plaine d’Esclauses depuis l’année dernière.

Cette plante préfère les sols légers caillouteux et secs. Les graines sont semées au mois de février. En mai juin la plante fleurit, les fleurs sont petites et isolées sur les rameaux. Les fruits sont des gousses qui contiennent 2 graines. Parvenues à maturité, en août les graines sont récoltées à la moissonneuse batteuse. Elles sont noires et ridées.


En plus de leur valeur marchande, cette plante est excellente en rotation comme précédent du blé. En effet, sur les racines existent des nodosités contenant des bactéries qui fient l’azote et qui en se décomposant la restitue au sol.

Les pois chiches de Savignac seront exportés en Angleterre et consommés par les Hindous




Les lentilles corail de La Nègre



Les lentilles sont cultivées depuis environ 9000 ans avant notre ère. En France les lentilles vertes du Puy et du Berry sont célèbres.



Bientôt peut-être les lentilles corail de Savignac !! La culture s’apparente à celle des pois chiches et comme eux, elle enrichit le sol en azote